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 Un Mystère Chocolaté

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Twinkle
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Date d'inscription : 03/01/2012

Dossier du détective
Nom: Mademoiselle Lisette
Histoire, relations, personnalité:
Rang: Fondatrice

MessageSujet: Un Mystère Chocolaté   Mar 2 Oct - 17:02

[Quelques indications :
• Je suis créateur : je peux prendre n'importe quel personnage
• Celui qui répond est détective : il doit prendre son détective]


Un Mystère Chocolaté


Derrière son comptoir, la grosse dame attendait, exaspérée et irritée. Personne n'était venu à la chocolaterie depuis une semaine. Pourtant, ils étaient prêts à être vendus, les chocolats. Ils attendaient seuls, dans leur petit coin. Voilà qu'elle délirait maintenant. C'était nouveau, ça. Mme Sarambaz n'en pouvait plus de se sentir aussi inutile. Et ce petit garçon derrière la vitrine qui regardait ses chocolats d'un air de convoitise, en attendant que sa mère vienne le chercher ! Elle n'en pouvait plus. Dans sa frustration, d'un geste violent, elle envoya valser son verre de grenadine, qui explosa en mille morceaux sur le sol. Le liquide sucré se déversa partout sur son tablier et sur le carrelage. Le sol était jonché de débris de verre.

Mme Sarambaz était maintenant plutôt d'humeur désespérée. Tous ces efforts en vain ! Elle se sentait si seule, si inutile. La vieille dame se leva de son siège tant bien que mal et alla chercher une balayette. Le couloir était assez étroit, et avec ses chaussures humides de grenadine, elle manqua de glisser plusieurs fois. Le hall tournait vers la droite, et s'allongeait longuement derrière la boutique. Soupirant, elle ouvrit le placard, au fond, et s'empara de la balayette. Tout à coup, elle entendit un bruit provenir de l'avant de la boutique. Y avait-il enfin un client ? Ne pouvant contenir plus longtemps sa joie, elle lâcha l'objet qu'elle tenait dans les mains, et s'engouffra précipitamment dans le couloir. Bien sûr, elle tomba à la renverse, compte tenu de ses souliers qui n'étaient pas encore tout à fait secs. Lançant un petit juron, elle se releva. Elle entendait déjà le bruit des roues de la valise de son client sur le sol. C'était surement un de ces gentilshommes qui cherchait à acheter une petite boîte de chocolats pour sa fiancée, ou sa femme. Cela arrivait souvent.
Dans un effort inespéré, entre deux respirations, la grosse dame hurla :

"Attendez ! Ne partez pas !"

Lorsqu'enfin elle atteignit la boutique, Mme Sarambaz se rendit compte de l'absence du client. Elle avait envie de pleurer, pitoyablement, là, au milieu des ... Mais où étaient passés les chocolats ? Pétrifiée par la stupeur, la grosse femme n'osa même pas hurler. Elle n'osa pas regarder, elle ne fit rien. Elle était clouée au sol. Comment avait-on pu lui voler sa vie entière ? Non, non, ce n'était pas possible. Elle se frotta les yeux, cligna des yeux, et regarda.

La rage l'enveloppa, toute rouge, elle hurla et tapa des poings. Lorsqu'enfin elle se calma, elle examina ses alentours. Le voleur ne pouvait pas être bien loin. Le plus rapidement possible, elle eut la brillante idée d'appeler un détective privé. Feuilletant les journaux pour trouver un numéro - n'importe lequel -, elle parvint à en dénicher un rapidement. La grosse dame attrapa le combiné, et se força à garder une voix calme.

"Bonjour. Je viens signaler un vol. Venez au plus vite au 12 rue Main Street. C'est une urgence. Oui, oui. Exact.".

Mme Sarambaz posa le combiné. Eh bien, pour les émotions, elle était servie ! Elle qui pensait s'ennuyer encore toute la semaine ! Secouant la tête à la vue de la tournure des évènements, elle s'avança vers le comptoir pour nettoyer les débris de verre. Tout à coup, elle remarqua de la terre sur les bouts de verre. Ainsi donc, le voleur avait sûrement été quelque part dans la nature avant, ou dans un jardin. En tous cas, Main Street était une rue bien pavée, et bien bétonnée. Le doute n'était donc pas possible. Il était évident, aussi, que cela ne pouvait pas être elle-même, étant donné du fait qu'elle ne pouvait pas de sa boutique.

Voilà qu'elle résonnait comme un détective maintenant. Les joues rouges, encore sous le choc, Mme Sarambaz alla pour de bon chercher sa petite balayette bleue. Une fois trouvée, elle refit le chemin jusqu'à la boutique et se pencha sur le sol. Ce fut un travail pénible, et assez long (la grosse dame n'était ni endurante, ni jeune) et elle prit dix bonnes minutes à tout nettoyer. Juste au moment où elle finit sa dure labeur, Mme Sarambaz entendit des bruits de pas. Elle leva la tête pour découvrir le détective, à quelques mètres d'elle.

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